
Editions Actes Sud-Papiers
Traduit de l’italien par Marie d’Origny et Emiliano Schmidt Fiori
Mise en scène : Alain Batis
Raphaël Almosni : Le Comédien
Stanislas de Nussac : Le Musicien
Scénographie : Sandrine Lamblin assistéede Philippa Butler. Avec la collaboration de Cécilia Delestre
Lumières : Jean-Louis Martineau
Costumes : Jean-Bernard Scotto
Création musicale : Stanislas de Nussac
Assistantes à la mise en scène : Lucie Laurent et Emmanuelle Rozès
et la collaboration artistique Edwige Wood pour la chorégraphie
Régie Lumières : Nicolas Gros
Régie Son : Émilie Tramier
Une rencontre entre un saxophoniste et un comédien. Entre l’Italie, la Croatie et la Bosnie. Entre l’enfer de la guerre et le silence de l’Occident. La pièce est bouleversante. En 1992, un jeune homme italien de 23 ans part en Croatie chercher ses grands parents. Enrôlé, il bascule dans la guerre. A son retour, il se réfugie dans Lover Man de Charlie Parker pour exorciser son histoire qui le hante.
Nema problema est une interrogation sur le monde, les hommes et notre humanité. L’écriture est extrêmement forte, sa portée universelle, sa dimension poétique. D’une actualité vibrante, la pièce questionne les notions de beauté et de mal.
Deux protagonistes. Un corps fracturé entre le verbe et la musique pour conjuguer flash-back et présent.
Le moteur dramatique de la pièce est ce rapport de dualité entre le Comédien passeur de l’histoire et le Musicien, personnage de la pièce, enfoui dans le mutisme.
Raconter l’histoire de S. sans pathos, directement, simplement, en offrande, en laissant poindre ses moments d’humour mais surtout d’incompréhension et de rage. Dans cette confession que nous prenons en cours « Donc, moi en 1992… » faire entendre avant tout cette parole implacable qui émane de cette œuvre belle et forte, compacte, troublante.
Lover Man de Charlie Parker est le point de départ donnant naissance à une musique improvisée agissant quelquefois en contrepoint ou encore mettant en abîme le récit.
Création d’un univers sonore pour inscrire la présence des interprètes dans le rapport au temps, à la blessure, au silence.
Création le 10 avril 2010 à l'Espace Jacques Prévert d'Aulnays sous bois.
Création 2010 / Production La Compaganie la Mandarine Blanche
NEMA PROBLEMA - du 28 septembre au 24 Octobre 2010 au Théâtre de l'Epée de Bois - Cartoucherie de Paris from Grégory Marza on Vimeo.
En coproduction avec L’Espace Jacques Prévert-Théâtre d’Aulnay-sous-Bois et la Ville de Boulogne-sur-Mer et en coréalisation avec le Théâtre de l’Epée de Bois
Avec le soutien de la Direction Régionale des Affaires Culturelles d'Ile de France/Ministère de la Culture et de la Communication, de la Ville de Paris, de la Ville de Villiers-sur-Marne et de la SPEDIDAM